Grande école

Women in Tech : Portrait d'une étudiante Grande école

Entretien avec la Secrétaire Générale de la Junior-Entreprises Synerg'hetic, une jeune femme ancrée dans son époque et qui compte bien profiter de toutes les opportunités que lui proposent HETIC et le monde du numérique
Portrait de Julia Levy, consultante recrutement chez Lincoln HR Group
Les femmes dans le numérique à HETIC, école numérique

Quel a été ton parcours avant d'intégrer HETIC ?

Avant d’intégrer HETIC, j’ai effectué un bac Littéraire à Lyon, un peu parce que je voulais faire du droit ou du journalisme, surtout parce que les matières m’intéressaient beaucoup plus qu’en filière scientifique.

J’ai su très tôt que je voulais faire HETIC,  peut-être en début de première. Le fait d’avoir fait un bac L m’a d’abord fait un peu peur vis-à-vis de ça, mais j’en ai très vite fait une force qui s’est révélée confirmée par monsieur Chomel (responsable des admissions) à notre entretien. Il m’a rassuré en me disant que pour lui, le code était moins une question de mathématiques que de grammaire. Donc aucun souci à se faire quant à son type de filière, tout le monde a des choses à apporter !

Pourquoi avoir choisi une école web ?

A l’époque, j’ai découvert HETIC grâce au youtubeur NewTiteuf. Je savais déjà que je voulais m’orienter vers les métiers d’Internet qui étaient des métiers d’avenir, et c’est vraiment tombé à pique ! J’hésitais entre le design et le développement avec une préférence pour ce dernier car je « codais » un peu sur mon temps libre depuis mes 12 ans et ça me plaisait beaucoup. De ce fait, le programme Grande École d’HETIC liait parfaitement les deux.

J’ai donc choisi HETIC pour sa pluridisciplinarité !
J’avais plusieurs écoles en tête mais aucune ne me correspondait vraiment car elles étaient soit trop orientées développement, soit design, soit marketing. HETIC a été une aubaine pour faire tout d’un coup !
Que rêver de mieux ?

Ta première impression en tant que femme à HETIC ?

J’étais ravie !
J’étais déjà admise depuis un bon moment et j’avais hâte de commencer à faire du concret. Il n’y a eu aucune surprise en termes de répartition filles / garçons non plus, j’avais parfaitement conscience que le quota masculin allait être drastiquement opposé à celui de ma terminale L et j’en étais plutôt contente sans ressentir aucune appréhension. J’ai même été surprise de voir autant de filles mises en avant. Justement plutôt qu’une faiblesse, j’ai vécu le fait d’être une femme comme une opportunité. On a quelque chose de « différenciant » d’entrée de jeu lorsque nous sommes entourées d’hommes, et à nous d’en faire une force.

J’ai tout de même conscience que c’est mon ressenti personnel et que toutes n’ont pas le même vécu, ce qui me fait rester sur mes gardes lors de nouvelles opportunités de travail. Mais ça me rend aussi bien plus énergique et entreprenante car je sais que j’ai beaucoup à prouver, et j’ai été de nombreuses fois saluée pour ça.

Quelles sont tes attentes sur le programme Grande école ?

Qu’elle me donne les outils pour pouvoir tout faire !
Bien entendu, dans la réalité, on ne peut pas être excellent partout et il faut savoir sur quoi l’on préfère consacrer le maximum de son énergie. Pour autant, même pour quelqu’un qui va vouloir faire uniquement du développement web ou autre, le fait d’avoir des connaissances diversifiées et de fréquenter quotidiennement des profils de tout type est un gros atout. Aujourd’hui je suis loin d’être une brute en référencement et pourtant je suis capable d’avoir une vraie discussion avec un expert car j’ai des bases solides

La place des femmes dans la vie associative ?

Je suis entrée depuis le 1er mai 2019 dans la Junior-Entreprises de l'école : Synerg'hetic en qualité de Secrétaire Générale.

Cette expérience va me permettre de me former à des choses qu'on apprend sur le terrain et qui sont extrêmement professionnalisantes. Avec ce poste en particulier, je compte découvrir le management à plus grande échelle et la gestion des ressources humaines.

Quel métier dans le numérique ?

Je n’ai pas d’idée précise et c’est ce que j’adore dans ce type de métier. J’ai réalisé un stage de 2 mois, l’année dernière, en tant que développeuse front-end ReactJS dans une startup. J’étais en binôme avec une fille de l'école 42, nous nous sommes tout de suite très bien entendues.
Ça a été pour moi l’occasion de me rendre compte de la différence du profil Héticien aussi : à même « niveau d’étude », elle était un peu plus rodée en termes de développement pur mais n’avait pas de connaissances étendues en marketing ou design. Moi qui avais failli choisir l'école 42, j’ai beaucoup aimé avoir ces plus à mon avantage et nous avons énormément appris l’une de l’autre. Tout dépend de ce que l’on veut vraiment faire à la sortie, mais pour mon profil, la polyvalence est vraiment une force.

Cette année je m’oriente vers une nouvelle expérience en agence en tant que designeuse. C’est quelque chose que me permet HETIC et j’en suis très reconnaissante.

Ton moment préféré à HETIC ?

Il y en a trop pour décider !
Le surpassement de soi constant, parce qu'oon ne va pas se mentir, on est souvent submergés par l’abondance de projets, les nombreuses prises de paroles que nous demande le cursus, la vie associative et le travail collectif. Et aucune année n’est pareille car le programme est en constante évolution.

Un conseil ?

Foncer !
Contrairement à d’autres typologies de métiers, ceux des technologies numériques sont extrêmement porteurs et variés. Entre les différents types d’entreprises qui recrutent dans ce milieu il y a de quoi faire, et une foule de métiers possibles dont on ne peut tout simplement pas avoir conscience avant de se lancer. Je suis très contente d’avoir trouvé quelque chose qui me plait du premier coup, et pense réellement que le « numérique » est tellement vaste qu’il y en a forcément pour tous les gouts !

Les femmes dans le numérique à HETIC

Emilie Robert - une étudiante engagée et responsable

Emilie Robert - une héticienne engagée !

En créant la plateforme Student to Student au sein d'HETIC, Emilie a impulsé la nécessité du partage de compétences comme pilier du savoir faire professionnel dans les métiers du digital.+

[Tribune] Où sont passées les femmes dans le numérique ?

Quelle place pour les femmes dans la technologie ? | Julia Levy

Consultante Executive Search Technologie Digital Innovation chez Lincoln+